Marche hexapode adaptative
La marche d’Echo n’est pas une suite de poses enregistrées. Chaque patte reçoit un rôle qui évolue pendant le déplacement, quatre appuis restent au sol autant que possible et le corps avance parce que les pattes le tirent et le poussent, pas parce qu’on le translate artificiellement au-dessus du sol. Une patte déjà correctement posée n’a aucune raison de se relever : elle continue à travailler jusqu’au moment où son déplacement devient nécessaire. Cette logique permet de réduire les efforts inutiles, de maintenir l’équilibre et surtout de faire dépendre le mouvement de l’état réel du corps plutôt que d’une chorégraphie prévue à l’avance.
Le visuel isole une patte pour montrer cette mécanique sans le reste du robot. Attrapez le pied ou la base et déplacez-les : les articulations suivent leurs contraintes réelles et les zones qui encaissent l’effort apparaissent en cyan. On peut ainsi voir directement comment la position du pied, l’extension de la patte et le déplacement du corps modifient les contraintes mécaniques.












