Je travaille comme j'ai appris à regarder une image : par structure, tension, équilibre et soustraction. J'essaie de comprendre ce qui est essentiel, ce qui peut disparaître, et comment quelques règles bien placées peuvent produire beaucoup plus que ce qu'elles décrivent explicitement.
Avec le temps, le code, la 3D, l'intelligence artificielle, l'électronique ou la mécanique sont devenus pour moi différents matériaux d'un même travail. Je ne raisonne pas vraiment en disciplines, mais en relations, en contraintes, en flux et en rétroactions. Ce qui m'intéresse est moins l'outil que l'organisation qu'il permet de construire.
Le vivant est devenu une référence naturelle : non comme modèle à reproduire, mais comme démonstration qu'un ensemble complexe peut être distribué, autonome, économe, adaptable et cohérent sans qu'un centre contrôle tout. La richesse vient alors de l'interaction entre des mécanismes relativement simples, de leur histoire et de leur capacité à se modifier.
Je construis enfin pour mettre mes intuitions à l'épreuve. Une architecture doit rester assez lisible pour comprendre pourquoi elle fonctionne, assez ouverte pour accepter qu'elle échoue, et assez libre pour parfois produire une réponse que je n'avais pas écrite.
Avec le temps, le code, la 3D, l'intelligence artificielle, l'électronique ou la mécanique sont devenus pour moi différents matériaux d'un même travail. Je ne raisonne pas vraiment en disciplines, mais en relations, en contraintes, en flux et en rétroactions. Ce qui m'intéresse est moins l'outil que l'organisation qu'il permet de construire.
Le vivant est devenu une référence naturelle : non comme modèle à reproduire, mais comme démonstration qu'un ensemble complexe peut être distribué, autonome, économe, adaptable et cohérent sans qu'un centre contrôle tout. La richesse vient alors de l'interaction entre des mécanismes relativement simples, de leur histoire et de leur capacité à se modifier.
Je construis enfin pour mettre mes intuitions à l'épreuve. Une architecture doit rester assez lisible pour comprendre pourquoi elle fonctionne, assez ouverte pour accepter qu'elle échoue, et assez libre pour parfois produire une réponse que je n'avais pas écrite.


